dimanche 12 janvier 2014

Insaisissables, de Louis Leterrier.


Réalisateur : Louis Leterrier.
Date sortie FR : Le 31 Juillet 2013 au ciné et le 2 Déc 2013 en Dvd.
Genre : Thriller - Policier (France, Etats-Unis).
Durée :  : 1h56.
Les Acteurs : Jesse Eisenberg, Mark Ruffalo, Woody Harrelson, Isla Fisher, Dave Franco, Mélanie Laurent, Morgan Freeman et Michael Caine.

Note : 5+/5  


Synopsis : 

"Un Tour de Magie à 500 Millions de Dollars"

"« Les Quatre Cavaliers », un groupe de brillants magiciens et illusionnistes, viennent de donner deux spectacles de magie époustouflants : le premier en braquant une banque sur un autre continent, le deuxième en transférant la fortune d’un banquier véreux sur les comptes en banque du public. Deux agents spéciaux du FBI et d’Interpol sont déterminés à les arrêter avant qu’ils ne mettent à exécution leur promesse de réaliser des braquages encore plus audacieux. Ils font appel à Thaddeus, spécialiste reconnu pour expliquer les tours de magie les plus sophistiqués. Alors que la pression s’intensifie, et que le monde entier attend le spectaculaire tour final des Cavaliers, la course contre la montre commence."


La Chronique :

Époustouflant ! 

Insaisissables nous plonge dès ses premières secondes, à l'aide de sa mise en scène et de ses décors irréprochables, dans une intrigue qui nous pousse à vouloir en savoir plus jusqu'à la toute dernière image. Un mélange entre "Ocean's Eleven" et "Le Prestige", des braqueurs magiciens qui apparaissent très vite comme totalement insaisissables !

Vous croyiez savoir ? Vous vous rapprochez ? Pensez pouvoir les coincer ?
Mais sachez tout d'abord, que quoi que vous pensiez, ils auront toujours une longueurs d'avance sur vous...


Difficile de commenter un film lorsqu'on le trouve irréprochable et "presque" parfait (Oui, "presque", car parfait n'existe pas... lol). On se retrouve devant lui, tels des enfants devant un tour de magie, à espérer trouver son secret. Et à trop regarder, on ce fait avoir comme toujours... Cependant, alors qu'un vrai spectacle de magie commence doucement et fini en toute logique, en apothéose, de ce côté si, Insaisissables démarre au top et il est malheureusement difficile pour lui de ne pas s'essouffler durant ces deux longues heures. Il conserve donc tout au long, le côté magique, mais s'essouffle de temps à autre, on aime ce qu'on voit, mais on ne peu se résoudre à applaudir... Il nous manque quelque chose...
Néanmoins, cela est sans aucun doute l'effet rechercher par la réalisation, car les dénouements de chaque tours ou ce que l'on appel en magie "Le Prestige", sont exceptionnels. Les applaudissements résonnent alors immédiatement autour de nous !

Juste un petit bémol ! J'aurais souhaité un peu plus d'explications sur les dernières minutes du film. Bien que je sache que la magie comporte sa part de suspense et que toute l'histoire d'insaisissables se base la dessus, je suis de nature très curieuse, et j'aurais aimé voir les dernières minutes un peu plus approfondies. J'espère justement, que le deuxième volet comblera cette curiosité. Hihihi.


Il s'agit là d'un casting comprenant une belle brochette talentueuse !
-Il est toujours très plaisant de retrouver Morgan Freeman et Michael Caine sur nos écrans. Ils possèdent un talent fou et savent toujours comment mettre un personnage en avant, même si celui-ci ne possède qu'un second rôle, et pour cela, je dis bravo ! Personnellement, je les adore et je ne pense pas qu'Insaisissables serait aujourd'hui ce qu'il ai sans leurs interprétations...
-On retrouve aussi des acteurs beaucoup moins connus (voir inconnus), tel que Jesse Eisenberg (Daniel Atlas), Isla Fisher (Henley Reeves) et Dave Franco (Jack Wilder) qui complètent parfaitement leurs rôles et que j'espère revoir dans le second volet.
-Et je tiens à citer également : Mark Ruffalo, qui enlève de nouveau le costume d'Hulk, afin de nous permettre d'admirer ses talents dans tout autres choses et je n'en suis pas déçu ! Tout comme Woody Harrelson, qui toujours fidèle à lui même, nous autorise à passer un agréable moment en sa compagnie sans nous rouler dans la farine.

-Le seul petit bémol serait Mélanie Laurent, je suis désolée pour elle, mais la française ne m'a (pour ma part) pas du tout convaincue. Je pouvais presque apercevoir une barrière entre elle et les autres acteurs, comme-ci elle ne jouait pas dans le même film qu'eux... C'est difficile à expliquer étant donner qu'elle interprétait une française dans ce film, mais justement, elle jouait "trop" la française pour être convaincante et ce n'est malheureusement pas la première fois que je remarque cela... Dommage...


En conclusion : Si je devais résumer Insaisissables en une seule phrase, ce serait : On Adore, au point de se retrouver toute triste lorsque cela se termine... N'hésitez pas une seule seconde !
J'attends personnellement le second volet avec impatience, curieuse de voir si la réalisation sera aussi irréprochable.


(Spoiler) :

Ma Scène favorite ? Je crois que c'est la toute première en faite... Lorsque Daniel Atlas nous fait son tour de carte et nous demande d'en choisir une.
Pourquoi ? Parce que le 7 de carreaux était ma carte également et que je me suis retrouvée comme un spectateurs sur la scène d'un illusionniste...



Bande-annonce :


samedi 11 janvier 2014

Prisonniers du Temps, de Richard Donner.


Réalisateur : Richard Donner.
Date sortie FR : Le 21 Avril 2004 au ciné et le 21 Oct 2004 en Dvd.
Genre : Science-Fiction et Fantastique (Etats-Unis).
Durée :  : 1h55.
Les Acteurs : Paul Walker, Gerard Butler, Frances O'Connor, Neal McDonough et Billy Connolly...


Note : 2/5

Synopsis : 

"L'archéologue Edward Johnston et son équipe travaillent depuis plusieurs mois dans la vallée de la Dordogne, sur le site de l'ancien village médiéval de Castelgard. Mais Johnston regagne les Etats-Unis pour un entretien avec son sponsor, Robert Doniger, patron de l'International Technology Corporation. Il confie le chantier à son adjoint, entouré de son fils et de trois étudiants.
Poursuivant les fouilles, l'équipe fait deux découvertes stupéfiantes : une lentille bifocale de conception récente et une lettre datant de 1357 et renfermant un appel à l'aide du professeur Johnston. Insistant pour tester lui-même l'invention, Johnston s'est téléporté au beau milieu d'une sanglante guerre franco-anglaise. Son salut repose désormais sur le courage et le dévouement de ses étudiants. Accepteront-ils de devenir à leur tour "prisonniers du temps" et d'affronter les pires violences ?"


La Chronique :

Etant une irrévocable fan de Paul Walker, j'ai obligatoirement regardé ce film après sa sortie Dvd d'octobre 2004. Merci à Syfy de m'avoir permis de replonger dans cet univers lors des vacances de Noel, pour me permettre ainsi de vous en parler !

Je le reconnais, il ne s'agit pas forcément d'une très bonne réalisation, ni d'un film exceptionnel, mais le fond de l'histoire est assez intéressant et la fin autant surprenante qu'agréable.

Le réalisateur qui nous avait habitué à mieux (l'arme fatale), semble avoir tout donner dans les décors (et non les costumes), abandonnant délibérément le scénario, et l'action censés vous donner envie de dévorer ce film tout entier. Les archéologue sont un mélange de naïveté et de rêveurs, qui pensent que l'histoire est un doux comte de fée. Sans parler de leur fâcheuse tendance à vouloir tout expliquer à l'aide de mots techniques, mais qui ne veulent rien dire pour nous pauvre humain... lol. Si le but de ce scénario était de classer ce film dans le genre historique, pourquoi ne pas avoir exploré une approche plus instructif, expliquant la façon de vivre du XIVe Siècle, sans nous balancer des infos sans queue, ni tête, au gré de leurs envies...? C'est ce qui m'a d'ailleurs le plus déçu au final : découvrir de beau décor de l'époque, d'évoquer la guerre de cent ans et finalement, de ne pas en découvrir beaucoup plus à son sujet... Je ne suis pas passionnée d'histoire, mais j'aurais également souhaité que ce scénario se construise sur quelque chose de vrai (Castelgard n'existant pas d'après mes informations) et solide, apportant ainsi bien plus de sincérité à ce film.

Je pense d'ailleurs que si tout ces points avaient été respectés lors de la réalisation, cela aurait pu être un superbe film très preneur et j'aurais probablement ajouté plus d'un point à ma note finale pour ce film...

Quant aux acteurs, seuls Gerard Butler et Paul Walker ont su remonter un peu le niveau et ce ne fut pourtant pas le grand rôle de leurs carrières... Mais bon, au moins, il apportait un peu de cohérence à ce fouillis et ne se laissaient pas embarquer dans la naïveté totale de Blanche neige et les sept nains... Mon avis n'est pas très positif pour ces deux là, alors je n'ose même pas vous parler de Frances O'Connor (Alias Kate) qui interprète magnifiquement bien la naïveté excessive d'une enfant de 6 ans (Croit-elle encore au père noël ? o.O), et de Lambert Wilson (Lord Arnaut) qui joue le pire seigneur que j'ai vu de ma vie ! Bon ok..., il le joue mal, mais il s'applique au moins... ! lol...

J'en arrive tout de même aux bons points de ce film : 
Il est vraiment dommage de ne pas avoir approfondi l'histoire, car elle est et aurait réellement pu être très agréable à regarder. Le personnage de Marek (Gérad Butler) nous plonge lors des premières scènes- dans le passé, à travers une histoire qu'il raconte à Chris (Paul Walker) au sujet d'une découverte sur le site archéologique, et cela aurait été parfait si le film avait continué sur le même chemin et dans le même esprit.
Esprit qui revient vers la toute fin, un dénouement qui rend le film agréable et plus cohérent que le fouillis, un peu trop long que nous avons entre ces deux chapitres... Et cela est bien dommage, car il y a réellement de belles choses tout au long de l'histoire, et c'est pour cette raison que je ne le catalogue pas directement dans la liste des films nuls, car ce n'est pas le cas... Il est juste gâché par une mise en scène un peu confuse qui ne sait pas réellement où nous mener...


Conclusion : Si la Synopsis vous tente, lancez-vous tout de même ! Notre propre avis vaut toujours bien mieux que celui des autres ;). Mais si vous désirez tout de même ma conclusion : je pense que ce film est une grosse erreur de réalisation de la part de Richard Donner, car il semblerait que le livre dont est tiré l'histoire soit mille fois mieux...



Bande-annonce :


mercredi 8 janvier 2014

Happiness Therapy, de David O. Russell.


Réalisateur : David O'Russell.
Date sortie FR : Le 30 Janv 2013 au ciné et le 4 Juin 2013.
Genre : Comédie Dramatique (Etats-Unis).
Durée :  : 122 min.
Les Acteurs : Bradley Cooper et Jennifer Lawrence, Rober De Niro, Jackie Weaver, Chris Tucker et John Ortiz...


Note : 3,5/5  

Synopsis : 

"La vie réserve parfois quelques surprises... 
Depuis qu'il a fait une dépression et qu'on l'a diagnostiqué bipolaire, Pat Solatano a tout perdu : sa maison, son travail et sa femme. Après huit mois dans un hôpital psychiatrique, il se retrouve l'obligation d'emménager chez ses parents. 
Malgré tout, Pat affiche un optimisme à toute épreuve et est déterminé à se reconstruire et à renouer avec son ex-femme. Il rencontre alors Tiffany, une jolie jeune femme ayant eu un parcours mouvementé, qui se propose d'aider Pat à reconquérir sa femme, à condition qu'il lui rende un service en retour. Un lien inattendu commence à se former entre eux, et ensemble, ils vont essayer de reprendre en main leurs vies respectives."


La Chronique :

Happiness Therapy est depuis 31 ans le seul film ayant concouru dans les sept catégories majeurs des oscars.

Est-ce pour cela le film parfait ? Hum... Je n'en suis pas certaine... Mais, il est sans équivoque un très bon film et pourrait mériter ses nombreuses nominations. David O. Russell, nous emmène dans une comédie quelque peut surprenante dans ses différences et ce à quoi l'on pourrait s'attendre. Une histoire d'amour décalée et tendre, qui évite parfaitement l'eau de rose à l'aide de l'alchimie qui ressort de Bradley et Jennifer. C'est donc pour Happiness Therapy un marché réussi !

Si l'interprétation de Jennifer Lawrence me dérange quelque peu sur le début, je craque complètement pour celle de Bradley Cooper. (Eh oui, je fonctionne à l'envers de tout le monde apparemment...)

Pat, diagnostiqué Bipolaire, à tout perdu... On s'attache très vite au personnage, on compatit à son malheur et sa maladie nous "amuse", si je peu me permettre d'employer ce mot. Le caractère de Pat, sa façon de voir les choses et celle d'être un peu trop optimiste sur la suite nous fait rire. Le simple fait qu'il enfile un sac poubelle chaque fois qu'il sortait courir, ma fait sourire durant tout le film ! Et je ne parle même pas de lorsqu'il réveil ses parents en pleine nuit, simplement parce que la fin d'un livre ne lui a pas plu...
Mais en même temps, il faut dire que Bradley cooper nous habitue à sa joie de vivre dans ses films et c'est excellent ! 

Quant à Jennifer Lawrence, bien que sa personnalité ma semblait énormément dérangeante sur la première partie du film, j'ai su m'attacher et vouloir par dessus tout une histoire d'amour sincère entre eux. Qu'ils se guérissent mutuellement. Le personnage de Tiffany souffre, peut-être même plus que celui de Pat... Et je tire mon chapeau sur son interprétation qui, il faut le dire, ne devait pas être facile et qui finalement, malgré son côté "étrange" n'aurait pas pu être différente. 
Jennifer Lawrence apporte la sincérité qu'il manquait à ce film !

Je tiens également à souligner l'interprétation de Robert De Niro tout particulièrement, ainsi que celle de Jacki Weaver et Chris Tucker. Des personnages secondaires bien agréables, qui savent s'imposer malgré le fait qu'ils ne se trouvent pas à l'affiche ! Le film n'aurait pas été ce qu'il est aujourd'hui sans eux. Comme je le dis souvent au sujet de Robert De Niro : Il est un des rares grands acteurs du cinéma capable de s'imposer encore à 70 ans (à l'instar de Morgan Freeman) dans le cinéma, sans avoir à produire ou réaliser ses propres films ! Bravo !

En conclusion : Happiness Therapy est prescrit à tout le monde et à consommer sans modération, il saura vous faire rire, vous émouvoir et/ou vous redonner le sourire ! ;)



Bande-annonce :


vendredi 13 décembre 2013

Antartica, prisonniers du froid - de Frank Marshall.


Réalisateur : Frank Marshall.
Date sortie FR : Le 26 Avril 2006 au ciné et le 21 Mars 2007 en Dvd.
Genre : Aventure - Drame (Etats-Unis)
Durée :  : 2h00.
Les Acteurs : Paul Walker, Jason Biggs, Bruce Greenwood et Moon Bloodgood.


Note :   


Synopsis : 

"Alors qu'ils mènent une expédition scientifique en plein Antarctique, le guide Jerry Shepard et le géologue Davis McClaren sont victimes d'un accident qui aurait pu être fatal si leurs chiens de traîneau ne les avaient pas tirés d'affaire. Évacués d'urgence dans des conditions extrêmes, Jerry est contraint d'abandonner ses chiens au coeur d'un des hivers les plus redoutables que la zone polaire ait connus. 
Livrés à eux-mêmes, les huit animaux vont tenter de survivre dans une nature aussi majestueuse qu'hostile. Incapable d'oublier ses compagnons à quatre pattes, Jerry tente par tous les moyens de retourne sur place, mais les conditions météo l'en empêchent. Face aux pires conditions qui soient, humains et chiens vont tout affronte pour se retrouver..."


La Chronique :

Antartica, n'est probablement pas l'un des films les plus connus de Paul Walker, mais il est certainement l'un des plus touchant ! Une histoire d'amour entre l'homme et le chien époustouflante et totalement émouvante !!

Il est difficile de donner un avis plus détaillé sur ce film, car pour moi, cette dernière phrase décrit parfaitement Antartica et se suffit à elle même. Je vais cependant vous détailler un peu plus cette histoire, afin de vous donner le goût de la visionner à ceux qui ne l'aurait pas encore vu, et de le revisionner pour les autres qui ne peuvent qu'avoir adoré ce film. Bon... Ok... J'avoue... Il se peu que cela ne plaise pas à certaines personnes, mais que voulez-vous ? On ne peu pas satisfaire tout le monde !

Mais il est clair que ce film est tout destiné à un publique amoureux des chiens ! On craque dès la première image ! Personnellement, j'ai craqué pour Antartica dès que les chiens sont apparus à l'écran... On y retrouve en première ligne du traîneau : Maya la chienne de tête, la seule femelle du groupe, mais aussi la plus forte et Jack l'ancien, tout proche de la retraite... A la suite : Shorty, tout beau, tout blanc et Max, le plus jeune, novice et prometteur. Dewey qui a à une cicatrice au dessus de l'oeil et son jumeau Trueman qui lui a fait cette cicatrice... Et en quatrième et dernière ligne, Buck, tout en muscles et sans cervelle ainsi que Shadow au poil argenté... Ces magnifiques huskies à la personnalité bien trempé, sont assurément les vraies vedettes de ce film !

La simplicité et le "naturel" du scénario, la beauté des paysages et la sincérité du jeu d'acteur sont toutes les choses qui font d'Antartica, prisonniers du froid un film fabuleux. Les chiens sont les stars de ce film, ils nous communiquent certaines valeurs, parfois, voir même très souvent oubliés par les humains. Ici : l'amour, la force et la solidarité. Du côté des acteurs, Paul Walker interprète parfaitement bien son rôle, un amoureux des chiens, dont les yeux pétilles comme ceux d'un père qui parle de ses enfants et qui est prêt à tout pour les sauver. Son interprétation est aussi crédible que touchante dans l'amour qu'il porte aux chiens. Je ne suis peut-être pas très objectif par rapport à cet acteur, mais je pense que tout ceux qui ont vu Antartica ne peuvent critiquer son interprétation. Quant aux autres acteurs : Jason Biggs, le Jim d'Americain Pie, apporte une touche de légèreté et d'humour salutaire au milieu d'un récit chargé de tension. Moon Bloodgood est parfaite, pas forcément indispensable au scénario, mais elle apporte une touche de douceur et de féminité dans ce film. Bruce Greenwood, quant à lui, serait le seul petit bémol de l'histoire, il n'est malheureusement pas très convaincant en scientifique, jouant parfois un peu trop le cliché et c'est dommage car l'on ne s'attache pas à lui...

En conclusion : Ce film, basé sur une histoire vraie nous transmet une belle leçon de vie et la fin nous berce de larmes par sa beauté !



Bande-annonce :



mercredi 11 décembre 2013

The Mortal Instruments : La Cité des Ténèbres, de Harald Zwart.


Réalisateur : Harald Zwart.
Date sortie FR : Le 16 Oct 2013 au ciné et le 17 Fév 2014 en Dvd.
Genre : Fantastique (Etats-Unis, Allemagne)
Durée :  : 2h10.
Les Acteurs : Lily Collins, Jamie Campbell Bower, Robert Sheehan, Kevin Zegers et Jemima West...

Note : 4/5  

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.

"New York, de nos jours. Au cous d'une soirée, Clary, 15 ans, est témoin d'un meurtre. Elle est terrifiée lorsque le corps de la victime disparaît mystérieusement devant ses yeux... Elle découvre alors l'existence d'une guerre invisible entre des forces démoniaques et la société secrète des Chasseurs d'Ombres. Le mystérieux Jace est l'un d'entre eux. A ses côtés, Clary va jouer dans cette aventure un rôle qu'elle n'aurait jamais imaginé."


La Chronique :

"DEUX MONDES VONT S'AFFRONTER"

Un résumé intriguant, des acteurs intéressants malgré leur petite popularité, mais difficile de ne pas penser à Twilight, Undeworld ou encore Buffy en lisant le synopsis de ce film. Un bon point, car cela à probablement dû attirer un certains nombres d'adeptes à ce genre de film, mais pour ma part, j'avais peur de retomber dans un style identique... Plus en particulier dans la romance de Twilight, des Âmes Vagabondes ou de Sublimes créatures... HEUREUSEMENT, ce ne fut pas du tout le cas ! The Mortal Instruments obtient un surprenant mélange "mystique", comportant un peu de "romance" sans en faire de trop et nous fait entrer dans un monde ou deux univers bien distincts cohabitent. Et bien que ceux-ci ce confondent assez facilement, on y aperçoit une frontière entre le monde des humains et celui des démons que très peu sont capables de franchir... Vous l'avez compris... Clary en fait partie...

Ce que j'ai aimé dans ce film ?
Malgré le côté gentil de la société secrète des Chasseurs d'Ombres, - Bah oui, il faut toujours le "Bien" pour combattre le "Mal" lol) - The Mortal Instruments conserve une part obscure et le film en ressent les conséquences. Il est sombre, intriguant et j'adore car cela change des vampires tout mignons et tout beaux qu'on a l'habitude de voir en ce moment. Les êtres censés être méchants, SONT méchants !!!!! Hihihi...

L'histoire de Clary est aussi très appréciable et nous mène dans l'intrigue principale du film, elle se lie et s'enlace avec la "quête" de la coupe mortelle, et en devient presque plus importante au final que cette dernière. Elle nous pousse à vouloir voir le deuxième volet. Mais l'histoire de Jace, des autres personnages, la découverte de divers créatures nous attire tout autant ! On redécouvre les "vraies" légendes des démons, vampires et autres, et j'adore ça !! Et en plus, les personnages sont attachants, c'est plutôt sympa non ?
Petite plus : J'aime beaucoup Lilly Collins et Jamie Campbell Bower dans leurs rôles, ils les interprètent très bien !


The Mortal Instruments est l'adaptation d'une série de livre intitulée "La Cité des Ténèbres" de Cassandra Clare. J'ignore si le film fut une bonne adaptation ou non, car je n'ai pas lu les livres... (Vous l'aurez compris, je suis plus cinéma que littérature lol) Cependant, en attendant que je corrige mes lacunes et lise le premier tome, j'invite tous les adeptes de la fantasy à regarder ce film. Il n'est pas parfait, mais j'ai beaucoup apprécié et les prochains volets - s'ils restent sur la même longueurs d'ondes tout en essayant de viser un publique plus âgé - pourraient en faire une très bonne saga !! 


Le deuxième volet, intitulée "La Cité des Cendres" verra finalement le jour courant 2014.


(Spoiler :)

Personnellement, la dernière scène m'a un peu laissée dans le doute. Il est dit à un certains moment que le lien existant entre Jace et Clary est un mensonge, en effet Hodge dit à Valentin qu'il lui suffit de mentir, de dire que Jace n'est autre que le frère de Clary pour briser leur cœur. Cependant, certains arguments de Valentin et le passé de Jace, nous laisse penser que tout cela est cohérent et pourrait être vrai...
Je n'y crois pas ! Mais je trouve cela extrêmement bien joué et je peu toujours me tromper...

samedi 7 décembre 2013

Gatsby le Magnifique, de Francis Scott Fitzgerald.


Auteur : Francis Scott Fitzgerald.
Date sortie : Année 1925.
Genre : Roman.

Note : 3/5  


Synopsis :

"Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool... Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats."



La Chronique :

J'ai commencé à lire Gatsby le Magnifique après avoir vu l'adaptation cinématographique de 2013, et bien que la littérature de l'époque soit parfois un peu trop lourde à mon goût, j'ai su faire face et je me suis délectée de ce roman ! A la fois identique et différent, je tire mon chapeau au réalisateur et acteur du film... C'était une très belle adaptation !

Mais je ne suis pas ici pour vous faire une critique du film qui est déjà faite ICI, mais pour celle du livre !

Le roman de Francis Scott Fitzgerald est parfaitement bien écrit et est à la hauteur de ses appréciations. Bien qu'un peu trop détaillé sur des scènes où l'on ne comprend pas toujours l’intérêt, beaucoup de citations sont à couper le souffle, touchantes et émouvantes. Je regrette tout de même, qu'à l'inverse, les personnages et lieux ne soient pas suffisamment décrits à mon goût... Pour dire, si je n'avais pas visionner le film avant, je ne crois pas que j'aurais été capable de m'imaginer Gatsby, Daisy, ni même certains lieux... Daisy est blonde ? o.O lol.
Je pense que cela était voulu par l'auteur, après tout, pourquoi ne pas laisser libre imagination et libre choix aux lecteurs ?! Mais je ne suis pas habituée et je ne peu pas non plus dire si cela était vraiment dérangeant, car quoi que Fitzgerald ait inscrit sur ses pages blanches, j'avais Leonardo Dicaprio, Carey Mulligan et Tobey Maguire en tête...

Le déroulement de l'histoire reste cependant incroyablement beau, et ici, mon cœur se dirige vers celle du livre plutôt que celle du film... Gatsby nous apparaît encore bien plus magnifique, les mots l’embellissent et sont plus touchants et plus beaux que le personnage lui même. Personnage que j'ai beaucoup adoré, qualifiant à la fois l'Amour, la Joie et surtout l'Espoir... Et ici, Nick Carraway prend tout son sens et son importance, encore bien plus que dans le film et j'ai adoré ça. J'ai beaucoup aimé son rôle - en me l'imaginant un peu différent de Tobey Maguire - et de découvrir réellement à travers ses écrits, les sentiments qu'il éprouvaient pour son voisin et la vraie personne qu'a été Gatsby le Magnifique...

Daisy, quant à elle, je vous répéterais simplement mon avis qui est identique à celui du film : Daisy est à la fois fascinante et tout autant incompréhensible. Elle est placée sur un piédestal dès sa première apparition dans le livre, une beauté et un ange, et cela s’amplifie lorsque nous l'imaginons au travers des yeux de celui qui l'aime, Gatsby. Cependant, elle parvient tout autant à nous perturber par sa peur, son incertitude et son comportement à la fin du livre...

En conclusion, j'ai beaucoup aimé l'ensemble du livre et j'en ai même "adoré" la fin ! A la fois différente et identique à celle du film, c'est celle du livre que j'ai préféré et que j'ai aussi trouvé la plus touchante.
Le roman de Gatsby le Magnifique, écrit par Fitzgerald est le genre de livre qui nous submerge de frissons et nous laisse verser quelques larmes sur ses dernières pages... 






Extraits :

"Et comme je demeurais là sans bouger, méditant sur ce vieux monde inconnu, je songeai à ce que fut l'émerveillement de Gatsby lorsqu'il aperçut la lumière verte à l'extrémité de la jetée de Daisy. Il avait fait un long chemin pour parvenir jusqu'à cette pelouse bleue, et son rêve avait dû lui sembler si proche qu'il ne pouvait plus manquer de l'empoigner. Il ne savait pas que le rêve était déjà derrière lui, quelque part dans la vaste obscurité au-delà de la ville, où les champs noirs de la république s'étendaient toujours plus loin dans la nuit. 
Gatsby croyait en la lumière verte, en l'avenir orgastique qui d'année en année, recule devant nous. Il nous a échappé cette fois ? Peu importe... Demain, nous courrons plus vite, nous tendrons les bras plus loin... Et un beau matin...

C'est ainsi que nous avançons, barques à contre-courant, sans cesse ramenés vers le passé."

dimanche 1 décembre 2013

Paul Walker... R.I.P...


Je ne pouvais pas revenir ici sans vous parler de lui...

Paul Walker était un fils, un ami, un acteur, mais surtout un père... Et nous partageons aujourd'hui la tristesse tout particulièrement de Meadow ♥ et de la famille.

Mais, il était également pour des millions de fans, Brian O'Conner, ancien flic qui a fait le choix de la "famille" face à celui du droit chemin. Difficile en effet de ne pas croiser le chemin de Dom sans songer une fois à le suivre... Mais aussi John Rahway, un braqueur de banque ultra sophistiqué. Ou encore Jerry Smith, l'amoureux des chiens... Et je pourrais encore continuer à les énumérer longtemps, car Paul Walker était à mes yeux sur la première place du podium et cela depuis la première fois que j'ai pu regarder Fast and Furious 1 (2001) sur un écran. Ce qui ne changera probablement jamais... Qui n'a pas craqué pour ses yeux bleus perçant et son sourire ravageur ? :)

Je suis incapable de trouver les mots juste pour lui rendre hommage et je ne possède malheureusement pas le pouvoir de tout effacer... Alors je me contenterais de lui dire :

"Merci Paul, tu nous manqueras énormément et Repose en Paix... ! ♥"

*Comme à dit Vin Diesel : "Le ciel à gagné un nouvel ange. Pars en paix."

jeudi 28 novembre 2013

Jack Reacher, de Christopher McQuarrie.


Réalisateur : Christopher McQuarrie.
Date sortie FR : Le 26/12/2012 au cinéma et le 23 Mai 2013 en Dvd.
Genre : Action, Drame et Thriller (Américain).
Durée :  : 2h11.
Les Acteurs : Tom Cruise, Rosamund Pike, Robert Duvall, Richard Jenkins, David Oyelowo, Werner Herzog et Jai Courtney.

Note : 4/5  


Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.

"Un homme armé fait retentir six coups de feu. Cinq personnes sont tués.
Toutes les preuves accusent l'homme qui a été arrêté. Lors de son interrogatoire, le suspect ne prononce qu'une phrase : "Trouver Jack Reacher"!
Commence alors une haletante course pour découvrir la vérité, qui va conduire Jack Reacher à affronter un ennemi inattendu mais redoutable, qui garde un lourd secret."


La Chronique : 
"Pas de Règles ! Pas de Limites !"

Six Coups de Feu ! 
Cinq Morts... !

Un début qui nous plonge très vite dans l'intrigue du film...
Pourquoi commettre un tel acte ?
Cela m'a tout d'abord fait penser au film "Sniper : 23 jours de terreurs sur Washington" de Tom McLoughlin, avec Charles S. Dutton. Où le tueur commet de tel crime, en tirant au sniper sur n'importe qui et cela n'importe quand. Mais "Jack Reacher" à très vite prit une autre tournure, notamment lorsque l'on voit s'inscrire sur un morceau de papier, trois petits mots : "Trouver Jack Reacher"!

Jusque là, il est vrai que je me contente de vous raconter la synopsis... MAIS, c'est justement là que tout commence et que cela devient encore plus intéressant !

J'ai eu une courte période de répulsion envers Tom Cruise et ce film m'a renoué avec cet acteur. Il reste et redevient à mes yeux - grâce au personnage de Jack Reacher - un très bon acteur, digne de ses plus grands films ! Ce dernier ne se place tout de même pas en haut de cette liste, mais il a du mérite et je ne me contenterais certainement pas d'un ou de deux visionnages dans toute ma vie.
Tom possède un très bon jeu d'acteur (comme toujours), il reste malgré tout dommage que ce soit quasiment le seul à en posséder.., et surtout, le seul à ressortir du lot. Les seconds rôles ne valent pas grand chose selon moi, ils sont presque comme des figurants dans ce film (hormis Robert Duvall qui malgré ses courtes apparitions arrivent à nous faire l'apprécier). Bien que Tom Cruise soit un super acteur, j'estime que la réalisation aurait dû faire un effort pour que l'on ne regarde pas que LUI !!!

Hormis ce petit point négatif, ce film reste malgré tout un bon film très agréable à regarder. Il possède une réalisation correct, de belles petites scènes d'actions - bien qu'il y aurait pu en avoir un peu plus... - agrémentées de touches d'humour très agréables et d'un savoir faire digne d'un film de ce genre. L'intrigue quant à elle, est menée d'une main que je qualifierais presque de "fer" jusqu'au générique de fin !
J'apprécie beaucoup de me poser devant un film, qui malgré tout mes efforts à trouver le mot de la fin ne nous lâche des révélations que lorsqu'il le décide. En d'autres mots : Un Thriller aussi intelligent que palpitant ! Quant au personnage de Jack, il mène cette histoire du début à la fin, possédant un caractère et une façon de faire très appréciable. Bien qu'il soit regrettable de ne pas avoir pu s'attacher à d'autres personnages : On l'Adore !!

Il est cependant difficile de vous en dire plus sans avoir à vous spoiler, ce que je ne souhaite pas. C'est donc pour cette raison que je vous invite à le visionner sans plus attendre, - en espérant vous en avoir dit suffisamment - et en particulier si vous avez aimé ses précédents films tel que "Minority Report", "Mission Impossible"...

Alors, A VOS ECRANS ! ;)


mardi 26 novembre 2013

Gatsby Le Magnifique (Film) de Baz Luhrmann.


Réalisateur : Baz Luhrmann.
Date sortie FR : Le 15 Mai 2013 au cinéma et le 9 Octobre 2013 en Dvd.
Genre : Romance dramatique (Australien-Américain).
Durée :  : 2h22.
Les Acteurs : Leonardo DiCaprio, Tobey Maguire, Carey Mulligan, Isla Fisher, Elizabeth Debicki, Joel Edgerton et Jason Clarke.


Note : 3.5/5 

Synopsis : 

"Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool... Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats."


La Chronique :

"J'étais profondément dégoûté en rentrant de New York. 
Dégoûté de tout le monde... et de tout... 
Un seul et unique homme était préservé de mon dégoût... 

Gatsby...

Jamais, je n'ai... rencontré quelqu'un qui est l'espoir autant chevillé au corps... et j'ai peu de chance d'en rencontrer un autre. ...
Il avait un côté, une sensibilité, on aurait dit ... une de ces machines qui enregistre les tremblements de terres à dix-milles kilomètres de distance."


Enjoué et Triste... Intriguant et pesant. Et, et... en même temps, tellement attachant...
Ces adjectifs qualifient tout autant GATSBY que le film qui parle de lui.

J'avais déjà entendu parlé du livre, bien avant la sortie du film de 2013, mais je ne m'y étais jamais plongée dedans ayant peur que la littérature de cette époque ne soit pas vraiment adaptée pour moi... Trop compliquée. Trop pompeuse. Des mots mis bout à bout qui ne valaient guère dire grand chose... Alors j'ai sauté sur l'occasion lorsqu'une nouvelle version de ce livre sortait en film pour découvrir son histoire. Certes, cela est sans doute bien différent, mais ça n'enlève pas moins mon appréciation face à l'histoire et à son univers.

Gatsby Le Magnifique fait parti des films qui vous envahissent de frissons lorsque la dernière image apparaît à l'écran. Une belle histoire emplit de tellement de rêves que seul l'amour saurait comment les briser. L'espoir, l'Amour (justement !), l'Envie, la Joie et tout autant d'autres mots pourraient ainsi qualifier Gatsby et son histoire... Dicaprio ne me surprend d'ailleurs que bien plus à chacun de ses nouveaux films, interprétant des personnages chaque fois différent et d'une certaines façon tellement "identiques". Nous donnant envie d'en voir plus (enfin pour ma part, car je connais certains gens qui ressentent une irrévocable répulsion pour cet acteur... lol) et je ne pourrais que lui tirer mon chapeau (encore une fois, lol) pour cette superbe interprétation !

Daisy, quant à elle, est à la fois fascinante et tout autant incompréhensible. Elle est mise sur un piédestal dès sa première apparition, une beauté et un ange parmi les humains. On la voit comme Gatsby pourrait la voir et on l'aime pour les rêves que l'on aperçoit à travers les yeux de celui qui l'aime, mais pourtant, elle parvient tout au long du film à nous perturber tout autant par sa peur, son impossibilité à "savoir" et (je le redis) "l'incompréhensibilité" qu'elle nous apporte à nous téléspectateurs par son comportement, ses gestes et ses paroles en général. MAIS, il n'en reste pas moins que Carey Mulligan fait une très belle Daisy, je le lui accorde volontiers :D.

Notre ancien Spiderman (Tobey Maguire) joue quant à lui un personnage très important dans cette histoire. C'est à travers les yeux de Nick Carraway que nous observons notre cher Gatsby, il raconte au fil de ses écrits la magnifique aventure que lui aura fait vivre un simple voisin... Gatsby Le Magnifique est le premier film que je visionne avec cette acteur et que j'apprécie réellement, mais ça n'est pas grâce à lui ! (Eh non ! Vous n'avez pas derrière vos écrans une fan de Spiderman...)
J'aime donc énormément le rôle qu'il interprète dans ce film, non pas pour le personnage en particulier mais pour ce qu'il représente aux yeux de Gatsby et ce qu'il fait pour lui. Un Véritable Ami... Il partage tout au long du film et à travers ses écrits, les sentiments qu'il éprouve pour son voisin et la vraie personne qu'a été Gatsby le Magnifique. Les mots qu'emploi alors Nick pour le décrire, sont plus touchant et même plus beau que le personnage lui même...
Conclusion sur Mr Carraway : Si ce film n'avait pas été d'une certaine façon tourné aux travers des yeux de Nick, Gatsby ne serait jamais devenu "Magnifique" pour les nôtres et ce films ne posséderait aucune originalité. Je reste cependant convaincue qu'un autre acteur aurait mieux convenu pour son personnage, ou du moins j'aurais sans doute encore bien plus adorée ce film si ça n'avait pas été lui... Tobey Maguire ne m'a en effet pas énormément séduite...

CONCLUSION :
Quoi qu'il en soit, du côté de la réalisation je n'ai rien à redire. Nous avons de belles mises en scène, des magnifiques décors - en particulier la maison de Gatsby et ses jardins, ainsi que les fêtes qu'il y organise, apportant une poignet de poussière de fée au film - et des costumes tout simplement parfait pour le sujet. Quand aux dialogues : Somptueux ! Dommage qu'il n'y ait pas un peu plus de folie...
Je crois d'ailleurs que si ce film avait été remit au goût du jour, il aurait perdu tout son charme. Les années 20, le transforme en quelque chose de Magnifique, Iréel et presque Magique ! Donnant ainsi aux rêves dont il est question une nature féerique... En Résumé : REGARDEZ !!!


"C'est également cette nuit là, que je pris conscience de son extraordinaire propension à espérer...
Propension, que je n'ai trouvé chez nulle autre personne...
Et que j'ai peu de chance de retrouver un jour..."


APRES LECTURE DU LIVRE :
A l'heure où je me suis décidée à vous poster ma chronique sur Gatsby Le Magnifique, j'ai eu la chance de pouvoir lire le roman de Mr Francis Scott Fitzgerald et je dois avouer que je l'ai également beaucoup apprécié. Bien que la littérature de l'époque soit parfois un peu lourde à mon goût, j'ai su faire face et je me suis délectée de ce roman ! A la fois identique et différent, je tire mon chapeau sur la plupart des passages reprit dans ce film. Le réalisateur et les acteurs ont su mettre sur nos grand écrans une très belle adaptation, qui m'a laissé mille fois plus admirative par ses décors que par ceux que je parvenais à m'imaginer en lisant le roman. Quand aux dialogues utilisaient, ceux du films sont par moment tellement identiques à ceux du livres que ça en été presque troublant. Dommage que la réalisation ce soit un peu égarée lors de la fin de Gatsby Le Magnifique en film, car cela aurait presque pu être une adaptation cinématographique parfaite !
Vous retrouverez donc très vite mon avis plus détaillé sur le roman de Francis Scott Fitzgerald dans une nouvelle chronique...




Bande-annonce :



jeudi 21 novembre 2013

Level 26, Tome 2 : Dark Prophecy, de Anthony E. Zuiker.



Auteur : Anthony E. Zuiker, avec la collaboration de D. Swierczynski.
Dates sorties US : Le 14/10/2010.
Dates sorties FR : Aux Editions "J'ai lu" : paru le 31/12/2011 : 7,60€.
Aux Editions "Michel Lafon" : paru le 4/11/2010 : 19,50€.
Genre : Thriller.


Note : 3/5


Synopsis : ATTENTION !!! Cette Synopsis comporte des spoilers sur le Tome 1 !!!

"Beaucoup d'hommes ont voulu lutter contre leur destin et le changer. Mais c'est de la folie."

"Cinq ans après, Steve Dark tente encore d'oublier le meurtre de sa femme, dont il se sent responsable. Mais Dark n'est pas un homme ordinaire. C'est un chasseur avisé et méthodique, capable d'infiltrer les esprits les plus aliénés.
Affranchi de tout carcan judiciaire et moral, dégagé des procédures gouvernementales, il reprends la traque."


La Chronique :

C'est avec un très bon souvenir du premier tome et donc avec beaucoup d'envie, que je me suis plongée quelques mois après ma lecture de Dark Origins dans sa suite : Dark Prophecy. Son titre me mettait déjà sur la voie et cela me plaisait !!! Steve Dark, notre personnage principal semblait déjà se trouver dans un avenir tout tracé à la fin du premier tome. 
La question était donc : "De quel avenir s'agissait-il ?"
J'espérais donc en découvrir un peu plus dans ces quelques centaines de pages et je ne fus pas déçu. Level 26 possède tout de même le don de nous couper l'herbe sous les pieds... Il lâche quelques infos, tout en préservant l'intrigue et l'ignorance. Au final, on en sait plus sans vraiment en savoir plus... 

En ce qui concerne l'histoire principale du tome 2 et de son "enquête", j'avoue par contre ne pas avoir complètement été satisfaite... Dark Origins et Sqweegel avaient mis la barre tellement haute !


Les points négatifs : 
1/ Bien que la mise en scène des meurtres soit "originale", j'ai trouvé que l'auteur de ces abominations restait un peu trop en retrait de la narration. Je m'explique : Dans le Tome 1, Sqweegel tuait avec énormément de recherche et de précision. On y apercevait un plan très précis et à travers son esprit, on en déduisait que pour lui ses meurtres avaient beaucoup de sens. L'auteur nous laissait ainsi beaucoup plus apercevoir les pensées et les actions de Sqweegel tout en gardant l'anonymat de la personne qui se cachait sous ce masque. 
Alors que dans ce tome 2, je regrette de ne pas avoir retrouvée cet état d'esprit... Ce qui rendait le meurtrier un peu moins terrifiant à mon goût. J'aurais souhaité pouvoir ressentir à nouveau la peur et les frissons qui ont pu m'atteindre dans Dark Origins ou dans les premiers chapitres de celui-ci. Mais bon, il faut bien y avoir des différences entre chaque livre ! lol.
2/ Le sujet de la Carte de Tarot utilisait dans des meurtres reste peut-être un peu trop habituel dans le cas des tueurs en séries (films, téléfilms...).
3/ Petits points, peu important pour le déroulement de l'enquête : J'aurais aimé voir un peu plus la présence de Dark autour de sa fille... Alors que le premier tome s'imposait manifestement autour de Dark et de ses proches, ici, ses derniers ne semblaient posséder quasiment plus aucune importance. Je sais très bien que sa nature est de chasser les monstres, mais j'aurais crue que la mort de sa femme - sa tendre aimée, la femme de sa vie et celle qui le maintenait à la surface - aurait déclenché en lui un instinct surprotecteur pour sa fille, la seule chose qui lui restait de Sibby...
4/ Contrairement à dans Dark Origins, les web-vidéos de Dark Porphecy n'apportent pas grand chose au déroulement et c'est probablement cela qui m'a le plus refroidi dans ce livre... Je n'ai d'ailleurs même pas terminée de les regarder.


Les points positifs : 
1/ Bien que le sujet des cartes de tarots semblait épuisé, Level 26 à réussi son coup. Contrairement aux habituels meurtres utilisant la carte comme signature, dans ce livre, le tueur l'utilise comme modèle... Il les reproduit ! 
2/ Le fait de pouvoir voir la représentation de chaque carte avant qu'elles ne soient traités est très agréable et apporte à ce deuxième tome bien plus d'importance et d'intrigue aux dessins que dans le précédent. (J'aurais juste souhaité avoir peut-être un peu plus d'explication sur chacune...)
3/ Et comme je le disais un peu plus haut, on en découvre d'avantage sur Dark et cela nous pousse à vouloir en lire beaucoup plus. Le Tome 3 ne va donc pas tarder à arriver sur mes étagères !



Malgré les mauvais points de ce livre, Level 26 reste tout de même un livre bien appréciable ! Il met en place la révélation du troisième livre, laisse des blancs et des interrogations aux lecteurs. Nous enfonce encore un peu plus dans son univers, laissant en suspense les réponses essentielles sur les tueurs, les enquêteurs et tout le reste... Ce tome semblait bien plus superficielle que le précédent, n'est-ce pas juste pour mieux y préparer la révélation ? Je l'espère... Tout comme j'espère très fort que le troisième volet sera à la hauteur de mes espérances...


Extraits :

"Il plongea sa main dans la poche, prêt au pire. Il sentit quelque chose de dur et de caoutchouteux, comme un fil gainé de plastique, et un mot s'imprima immédiatement dans son esprit : "une bombe". 
Mais non : il y avait quelque chose de mou et de soyeux au bout du fil. Il saisit précautionneusement le câble entre ses doigts et sentit quelque chose s'enfoncer dans son pouce. Avant même de le sortir de la poche, il avait compris de quoi il s'agissait. 
Une rose blanche..."

lundi 4 novembre 2013

Level 26, Tome 1 : Dark Origins, de Anthony E. Zuiker.


Auteur : Anthony E. Zuiker avec la collaboration de D. Swierczynski.
Dates sorties US : Le 8/09/2009.
Dates sorties FR : Aux Editions "J'ai lu" : paru le 2/01/2011 à 7€70.
Aux Editions "Michel Lafon" : paru le 14/01/2010 à 19€95.
Genre : Thriller.



Note : 5/5

Synopsis :

"Les policiers du monde entier classent les meurtriers sur une échelle de 1 à 25, selon leur dangerosité... Ce que personne ne sait, c'est qu'un tueur échappe à cette classification. 

Sa Cible : N'importe qui.
Son Mode opératoire : N'importe lequel.
Son Surnom : Sqweegel.
Sa Classification : NIVEAU 26.

Seul Dark, ancien agent fédéral, peut l'arrêter. Depuis que le monstre a massacré sa famille, il a quitté le métier, se jurant de ne plus mettre les pieds en enfer. Mais bientôt, il n'aura plus le choix."



La Chronique :

Pourquoi ce livre ? Par un pur hasard... 
"Conseillé" par Aneso, - qui ne l'avait pas encore lu - j'ai jeté un coup d’œil sur la couverture de ce premier tome et sur sa synopsis, et cela m'a beaucoup intrigué ! Un résumé simplissime, intriguant et déjà captivant avant même d'avoir pu y lire les premières lignes, alors imaginez-vous quand j'ai pu enfin m'y attaquer 8-) !!! Quant au côté multifonction du livre, c'est à dire, écriture, dessin et film : j'ai adoré le concept !!!

Le style de l'auteur est fluide et très agréable à lire. Les dessins sont parfaitement encrés dans le thème et prolonge très bien le suspense de l'intrigue. Quant aux vidéos, elles apportent comme un souffle d'air frais aux textes (bien que l'histoire soit suffisamment prenante pour ne pas en avoir besoin...), ont souhaite lire et lire et encore lire, afin de pouvoir ENFIN la visionner. De tel façon que ces quelques minutes de films toutes les 20 pages nous donne un peu plus de frisson, de prise sur l'histoire et encore plus l'envie de poursuivre ! 

Le début du livre met de suite en scène les différents personnages : Dark, un ancien agent spécial pour qui rien n'a jamais souri et dont son passé n'est que ruine. Quelqu'un d'assez difficile à cerner et qui n'est pas là pour nous faire craquer, mais uniquement pour jouer son rôle. "Heureusement" au fil des pages, la compassion nous submerge face à son histoire et aux épreuves auxquels il doit faire face. Sqweegel, quant à lui est comme qui dirait son opposé dans cette histoire. Mais pas uniquement parce qu'il est le tueur et Dark le flic. Non... Sqweegel n'a aucune once d'humanité. Calculateur, minutieux et passionné, tuer est un art à ses yeux, la parole du châtiment et cela l'excite au plus haut point. Il réussi à nous coller des frissons dès sa première apparition. J'avoue n'avoir jamais lu un thriller avec un tel tueur... (mais je ne suis pas une spécialiste dans la matière... lol). Peut-être est-ce parce que l'auteur nous place parfois derrière le point de vue et les pensées de ce monstre ? Et qu'il est capable à la fois de "fasciner" (si je peux m'exprimer ainsi...) par ses meurtres et de provoquer le plus grand dégoût au lecteur... En conclusion et pour ne pas en dire trop... Sqweegel possède une vision de la vie très... très particulière..., qui se projette sur ses crimes et sur les choix de ses victimes. Sans oublier, qu'il est indéniablement obsédé par Dark, tellement que l'on ce demande parfois, qui est le chat et qui est la souris dans cette histoire... 
On y découvre également Sibby, la douce et belle. Riggins et Constance, deux collègues qui ne semble pas forcément importants aux premiers abords, mais qui se retrouvent très vite indispensables.


Conclusion : Très bon livre ! Une histoire tellement intrigante que si je n'avais pas dû m'arrêter pour visionner les vidéos sur le pc, j'aurais pu y passer toute la nuit à le lire afin d'en découvrir au plus vite le dénouement. Une intrigue rondement menée, sans aucun faux pas et une fin à la hauteur de nos attentes. Malgré son genre (oui, ça ne me plait pas beaucoup d'adorer des livres sur des psychopathes lol. Mais que puis-je y faire ?), ce livre fut un réel coup de cœur pour moi ! Level 26 fait parti des livres que l'on commence et qui nous absorbe tellement, que l'on ne s'aperçoit même pas en cours de lecture que nous sommes déjà arrivés aux 200 pages...




Extrait :

"- Sqweegel, répéta un agent de Philadelphie d'un ton un peu moqueur. D'où vient ce nom ? C'est une blague interne de la DAS ?

- Non, répondit Riggins. Cela remonte à l'un des ses premiers meurtres, vers 1990, quand il en était encore au stade expérimental. Il affectionne particulièrement les lieux de crime non conventionnels. Frapper là où l'on ne l'attend pas. Par exemple, en banlieue, dans une station de lavage de voiture bondée, par une splendide journée d'été.

Tous les regards se rivèrent sur lui. De vrais mômes attendent qu'on leur raconte une histoire avant de dormir. 

- Une station de lavage ? 

- Maman fait entrer la voiture dans le tunnel de lavage, continua Riggins. Le gosse, 4 ans, est assis devant. Il adore voir les gros rouleaux, la mousse qui gicle, tout ça. A mi-lavage, le personnel entend des cris. Des hurlements atroces, terrifiés qui couvrent même le bruit de la machinerie. Personne n'arrive à comprendre d'où ça vient. On bloque les autres voitures à l'entrée, on éteint tout. Mais entre temps, la mère et le gosse sont déjà presque sortis du tunnel, la portière côté conducteur est entrouverte, et il y a du sang et de la mousse qui coulent sur le côté. Le gérant panique, il fait fermer hermétiquement l'entrée et la sortie - il est persuadé que le monstre qui a commis cette horreur est encore à l'intérieur. Il appelle les flics. 
"La mère a carrément disparu. Elle a été si méticuleusement découpée en tranches qu'on en a encore retrouvé des bouts durant les semaines suivantes.
"Le gosse était indemne. Il était resté assis sur le siège avant et il a tout vu. A cette date, c'est le seul être humain qui ait jamais vu Sqweegel et qui soit encore en vie. Nous l'avons interrogé. Nous lui avons demandé de décrire l'homme du tunnel de lavage. 
"Tout ce qu'il a réussit à nous dire c'était "Sqweegel, Sqweeeeeegel". Il Imitait les sont entendus pendant qu'il voyait sa mère mourir. 

Riggins balaya la salle du regard.

- Et le nom lui est resté en quelque sorte."